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Antenne vibratoire issue de la géométrie sacrée de l’Égypte Antique, imprimée en 3D avec des filaments translucides de haute qualité, et pourvue de 2 anneaux de liquide plasmatique (GaNS CH3 et CO2) interagissant entre eux et l’environnement.
Technologie active idéale pour la réharmonisation des champs vibratoires de l’habitat et des êtres vivants.
Dimensions : Hauteur : 153mm – Largeur : 100mm
Poids : 150g
Utilisable avec le socle lumineux plasmo-scalaire avec générateur de fréquence 39Hz intégré AURAL’YS (en option)
Plus d’informations sur le socle Aural’Ys : Cliquez ici
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Ce hiéroglyphe de l‘Égypte antique nommé Dy, se présente sous forme d‘un triangle isocèle de 27° au sommet avec un même petit triangle à sa base. La traduction courante de ce signe est “offrande“, “élévation“. Il est présent 8 fois sur 10 aux côtés du symbole Ankh, hiéroglyphe connu comme “la Clé de vie“, le plus puissant et évocateur de la communication Égyptienne.
Le Dy, comme l‘Ankh, le Djed etc. et une vingtaine d‘autres symboles aux 2000 autres traduits, n‘ont pas un graphisme capté dans l‘environnement. Cela démontre que les Égyptiens auraient connu un matériel provenant d‘une civilisation venue d‘avant ou d‘ailleurs et que, ne pouvant l‘utiliser eux-mêmes, ils l’aurait intégrés au seul niveau symbolique ou religieux.
Les Égyptiens de l’antiquité gravaient principalement des représentations de profil de leur environnement, ce qui tend à faire penser que ce mystérieux symbole du triangle Dy, totalement ignoré par les Égyptologues officiels, pourrait traduire en réalité la représentation 2D d‘un cône.
C‘est en analysant la coudée royale Égyptienne (52,36 cm), ayant la même importance que Phi (1,618..) ou Pi (3,14…), que deux chercheurs indépendants passionnés de géométrie et de symbolisme, Guy-Claude Mouny et Guy Gruais, ont découvert la valeur de ce symbole clé. Ils conclurent avec moults calculs et études que le Dy ne représenterait pas une offrande mais le schéma symbolique d’un principe physique permettant la modification de la gravité et potentiellement, la communication entre le monde terrestre et un niveau supérieur de réalité.
Le décryptage de cette clé de “l‘apesanteur“ révélé dans plusieurs ouvrages écrits par ces géniaux chercheurs français, s‘effectue en 5 phases, que nous avons strictement respecté pour la réalisation de la technologie Sirius Stargate.
Nous vous les livrons ici pour les plus férus d’entre vous de géométrie sacrée et de connaissances initiatique, remaniée avec nos propres designs, le fond texte et les calculs étant eux strictement identiques aux originaux.
Le Dy est d’abord considéré comme un triangle isocèle de 27° au sommet, 52,36 cm (la coudée royale Égyptienne) en hauteur et 25,14 cm (8 x Ï€) à la base.
La surface est découpée en une grille de triangles construits à partir de Pi (π = 3,14…).
Le petit triangle inférieur a une base de 2 x π et une hauteur de 13,09 cm, ce qui représente exactement 1/16 de la surface du grand triangle.
L’idée centrale : Le hiéroglyphe n’est plus un simple symbole graphique. Il révèle une structure géométrique interne organisée autour de la coudée royale et de Ï€.
Le triangle est ensuite interprété comme la coupe d’un cône. C’est le passage fondamental :Triangle → Cône.
Les auteurs indiquent que le Dy “ne pouvait que devenir cône à l’exploitation“. La hauteur est divisée en 1/8 de coudée = 6,545 cm, 1/16 de coudée = 3,272 cm, 1/32 de coudée = 1,636 cm.
Le petit cône intérieur possède alors un volume exactement égal à 1/64 du grand cône.
L’idée centrale : La géométrie passe du plan au volume et devient une structure conique hiérarchisée.
À partir du sommet du petit cône intérieur apparaissent deux nouveaux cônes : C1 et C2 opposés et inversés. (Dans la technologie Sirius Stargate, ils ont été modélisés mais bien évidemment il n’apparaissent pas car sont à l’intérieur de la technologie).
Leur particularité : C2 / C1 = Φ = 1,618 (Phi).
Toutes les grandeurs : hauteurs, volumes, surfaces, diamètres, pentes, obéissent au rapport Phi.
L’idée centrale : La géométrie du Dy génère spontanément une structure interne gouvernée par le nombre d’or.
Un second point remarquable apparaît à 3/16ème de coudée à partir de la base avec une valeur verticale = 9,81 cm.
Les auteurs l’appellent : Point G (Gravitation).
Ce point génère deux nouveaux cônes : C3 et C4 de dimensions égales. Leur diamètre vaut : 5 x π = 15,70.
L’idée centrale : Après l’organisation Phi de la phase III, apparaît une seconde organisation basée sur la valeur 9,81 associée à la gravitation terrestre (g=9,81 m/s2).
Dernière étape : les cônes Phi C1 et C2 fusionnent avec les cônes gravitation C3 et C4.
Cette fusion produit un champ conique élargi dont le diamètre devient : 10 x π = 31,4.
Le schéma final comporte : un cône supérieur, un cône inférieur, deux zones d’intersection, un axe central et plusieurs points géométriques remarquables.
L’idée centrale : Une fusion des deux systèmes en une structure tridimensionnelle complète et opérative.
Selon certaines sources ésotériques entrant en cohérence avec les travaux de Mouny et Gruais, le symbole Dy serait davantage qu’un simple hiéroglyphe : il constituerait la représentation codée d’une technologie sacrée héritée d’une civilisation primordiale ou transmise par des êtres célestes assimilés aux Dieux civilisateurs des anciennes traditions.
Dans cette lecture, la transformation du Dy en structure tridimensionnelle révélerait une architecture géométrique fondée sur Ï€, Φ et un point central appelé “graviton“, conçu comme un foyer d’équilibre entre les forces de la matière, de l’énergie et de la Conscience.
Les cônes imbriqués formeraient alors un résonateur capable de mettre en harmonie différents niveaux de réalité plutôt qu’un simple objet physique. Le point gravitation associé à la valeur 9,81 (g= 9,81 m/s2) deviendrait le centre d’ancrage permettant d’établir une connexion entre le monde terrestre et une dimension cosmique supérieure.
Toujours d’après ces sources, l’étoile Sirius apparaîtrait comme le symbole d’une origine du savoir ou d’une destination archétypale vers laquelle cette géométrie est orientée. Le Dy agirait simultanément comme une offrande de l’humanité vers ces “Dieux“ venus de l’espace, et une clé d’activation. Celle-ci fondée sur des proportions sacrées, permettrait d’ouvrir un portail dimensionnel entre différents plans d’existence.
Le geste d’offrir, de connaître et de voyager des Égyptiens de l’Antiquité et des Atlantes avant eux, ne ferait qu’un, la géométrie servant de langage universel reliant les hommes, les Dieux civilisateurs et le Cosmos.
Sommes-nous en passe de redécouvrir ce secret séculaire ?
Sirius Stargate est construit sur la base de la coudée royale Égyptienne (sa hauteur de 13,09 cm correspond à 1/4 de cette coudée). Cette technologie fonctionne sur la base des ondes de formes à travers sa géométrie sacrée tridimensionnelle (Une onde de forme est l’influence vibratoire qu’une géométrie harmonisée en Phi, exerce en captant, organisant et réémettant l’énergie de son environnement). Celle-ci est amplifiée par la Science du Plasma qui va exploiter une des ses propriétés fondamentales que sont les interactions de champs (rappel plus bas de cette propriété).
En effet, la particularité de cette technologie est d’exploiter deux anneaux de GaNS (Gaz à l’état Nano Solide : plus d’information si besoin : https://crystalofnaamia.com/la-science-du-plasma/) exprimant deux polarités différentes. Le GaNS de CO2 qui exprime une énergie plutôt neutre ou électrique et le GaNS de CH3 qui exprime une énergie à dominante magnétique.
Le premier est situé autour de la partie supérieure du cône, au niveau de la collerette d’émission et le second, autour du socle, les deux ont été conçus en qualité et en quantité différente dans le but intentionnel de les faire interagir entre eux. C’est à travers ces interactions de champs que Sirius Stargate va pleinement exprimer son potentiel d’harmonisation vibratoire de l’habitat et des êtres vivants.
Sirius Stargate peut être avantageusement associé à un Générateur Plasmo-Scalaire de fréquence du type Stellar Triskellion (https://crystalofnaamia.com/categorie/technologies-plasmo-scalaires/stellar-triskelion/) ou une embase lumino‑plasmo‑scalaire du type Aural’YS (https://crystalofnaamia.com/categorie/technologies-plasmo-scalaires/aural-ys/). Ces deux produits permettront non seulement d’augmenter considérablement l’amplitude du champ scalaire harmonisant mais également, de lui donner une signature fréquentielle “guérisseuse“ à travers leur capacité à diffuser la fréquence 39 Hz.
Une des règles essentielles de la Science du Plasma est que “le champ le plus fort nourrit le plus faible“. Cette propriété fondamentale de recherche permanente d’équilibre des champs inhérente au GaNS, est celle qui crée les conditions d’équilibre MaGrav (Magnéto-Gravitationnel) de manifestation du champ Universel de la Source.
Cette recherche permanente d’équilibre se fait à travers les perpétuelles combinaisons et interactions des champs. L’énergie étant toujours en mouvement, celui-ci s’effectue toujours dans le sens suivant :
Le champ magnétique donne de l’énergie.
Le champ gravitationnel prend de l’énergie.
Les interactions de champs sont donc l’expression de cette propriété fondamentale des GaNS de recherche permanente d’équilibre des champs, peut se manifester de différentes manières. L’une peut se faire par la proximité de GaNS de différentes natures (certains GaNS seront de nature plus magnétique et d’autres gravitationnels). L’autre peut se faire par le différentiel de quantité : deux contenants d’un même GaNS verront le plus grand incarner un champ fort qui va de facto nourrir le champ faible du plus petit contenant à proximité.